licorne http://licorne.edel.univ-poitiers.fr La revue La Licorne est une revue de langue et littérature françaises de l’Université de Poitiers. La Licorne suscite et diffuse la recherche dans les domaines de la littérature française et étrangère, de la linguistique, de la poétique des textes, du cinéma et du théâtre fr Numéro 132 - Balthasar Baro http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7242 Qui, aujourd’hui, connaît encore Balthasar Baro ? Il y a un peu plus d’un siècle pourtant, Edmond Rostand devait juger son nom et son œuvre suffisamment évocateurs puisqu’il imaginait pour cadre de la première scène de son Cyrano de Bergerac une représentation de son unique pastorale, la Clovisse, à l’Hôtel de Bourgogne. Les contemporains de Baro louaient d’abord en lui l’auteur de la suite et conclusion du plus célèbre roman de la première moitié du XVIIe siècle, L’Astrée d’Honoré d’Urfé, dont il fut le secrétaire ; ils le reconnaissaient également pour un dramaturge talentueux, à défaut d’être majeur. Baro, en effet, introduisit en France le procédé du théâtre dans le théâtre avec sa Céline, participa activement, dans les années 1640, à l’essor d’un théâtre sacré, et laissa une œuvre dramatique composite et passionnante, délibérément à l’écart des pratiques et des genres dominants. Il fut en outre l’un des membres de la jeune Académie française et participa, comme tel, à la Querelle du Cid. C’est à cette carrière et à cette œuvre méconnues que le présent ouvrage, le premier qui ait jamais été consacré à Baro, voudrait rendre hommage, en éclairant certains aspects d’une trajectoire d’homme de lettres qui commence à Toulouse et semble s’achever à Montpellier, qui fait passer son auteur du roman au théâtre, ménageant entre l’un et l’autre de multiples transitions. Numéro 131 - Écrire la révolution http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7206 Un temps oubliée, décriée, ridiculisée, la révolution est aujourd’hui à nouveau un problème politique clé. Outre le printemps arabe, Occupy Wall Street, Nuit debout, ainsi que les commémorations d’Octobre 17 et de mai 68 qui en ont réactivé l’imaginaire (voire le désir), un nombre croissant de romans, de récits, de pièces de théâtre et de recueils de poésie contemporains ont pour thème l’insurrection, le soulèvement et la révolte. Une bibliographie comprenant une cinquantaine de titres permet d’en mesurer l’importance. Cette présence de la révolution dans le champ culturel contemporain nous enjoint à reprendre une question posée il y a près d’un siècle par Léon Trotsky, à savoir : comment penser les rapports entre Littérature et Révolution ? De Jack London au Comité invisible, en passant entre autres par Alfred Döblin, Louis Aragon, Jean Genet et Pierre Michon, cet ouvrage interroge la manière dont les révolutions politiques (réelles ou imaginées, passées ou projetées) ont suscité des configurations et des questionnements esthétiques depuis le début du XXe siècle. Quelles relations entretiennent, dans ces textes, le poétique et le politique ? L’écrivain et le révolutionnaire ? La fiction et l’action ? Aux différentes contributions qui esquissent des réponses à ces interrogations s’ajoutent trois entretiens avec des écrivains (Arno Bertina, Leslie Kaplan, Nathalie Quintane) dont l’œuvre littéraire trame à nouveaux frais la question politique. Numéro 130 - Présence par effraction et par intrusion http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7171 Dans les arts et la littérature, certaines présences se donnent, avec toute la force de leur évidence, comme déplacées. Les textes réunis dans ce volume s’intéressent à ces formes de présences insolites qui entrent dans un cadre où elles ne sont pas attendues. L’effraction et l’intrusion sont les procédés pour obtenir ces modalités singulières de présence. Dans le fracas ou la délicatesse, l’irrespect des règles et des cadres, le lecteur reconnaîtra l’effraction chargée de violence et évaluera les effets de présence que cette manière de faire permet de révéler. D’une façon moins ostensible, le lecteur pourra également, à son tour, jouer à l’intrus et apprécier de quelles intentions insidieuses ce dernier est animé pour créer des présences illégitimes et parfois incongrues. Car le geste artistique, qu’il émane d’une effraction ou d’une intrusion, est toujours singulier et audacieux. Geste pour le moins iconoclaste, il atteste d’une présence qui, en brisant un ordre institué, dévoile et rappelle l’artificialité de ce dernier. - La bibliothèque de Poitiers http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7146 Colloque V - Les paysages de la mémoire http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7147 Colloque XIII - Cinéma et mythes http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7148 Colloque VI - La cinéma en détails http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7151 Colloque VII - Le détail http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7152 Colloque VIII - Les récits policiers au cinéma http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7153 Colloque IX - La femme coupée en morceaux http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=7155