Maggie
A propos du « concert of doors » de Franz Kamin


Publication en ligne le 27 mars 2006

Texte intégral

11 – Or Franz Kamin dans son concert de portes chante

21 – Le nombre de Betti de Maggie quand elle quitte

31 – Sa culotte (panties, comme il dit) qu’elle se couche

41 – Indéformable (elle) (en référence) (je tache

51 – De maintenir cette anecdote assez courte

61 – Pour ne pas perdre de vue que ce que je touche,

71 – Vous fait toucher du doigt, dans ce poème, coûte

81 – Que coûte par la juxtaposition de chic

91 – D’éléments à la recherche d’une chute

101 – De cerises prévisibles sur l’herbe fait échec

111 – À la nécessité imperturbable du conte)

121 – S’il la secoue nue dans l’herbe qui crache

131 – Si même il la froisse la retourne (le toc

141 – Du poussin contre la coquille le choc

*

152 – Du bélier contre la porte de la tour, chocs

162 – Irréversibles différents en cela qu’ils chantent

172 – Le démantèlement de la forme (tocs

182 – Non tactiques comme ceux subis par M. (elle quitte

192 – Sa culotte, ai-je dit, mais pas pour ça) crache

202 – Sur elle, la mouille, y met le fer chaud, une couche

212 – De confiture de groseilles (on le raconte)

222 – D’amidon, que sais-je, K 2 R contre les taches

232 – Elle reste homéomorphe à elle même échec

242 – Patent des notions d’identité trop courtes

252 – (Je me souviens il y a des années d’une chute

262 – Dissemblable à celle qui maintenant me touche

272 – Dans la topologie algébrique (le chic

282 – De ces choses !) ne prévoyant pas ce que coûte

*

293 – De temps ce hobby pire que les puzzles n’écout

303 – Ant que mon courage, je lisais : o le choc

313 – De la définition annonçant le chic

323 – Du théorème : un ensemble (voyez, ça chante)

333 – Est bien troué si tous ses trous sont bons on touche

343 – Là, le vrai ! or, je me souviens que d’une toc

353 – Cata de Georg Muffat (sans doute) la chute

363 – M’interrompant brusquement, je me tins quitte

373 – Des déductions ultérieures ; cette courte

383 – Irruption braconnante suffit, je ne crache

393 – Pas pour autant sur le sujet ; mon échec

403 – À poursuivre me navre. ainsi, souvent, je couche

413 – Membres fatigués dans les draps, la tâche

423 – Journalière inachevée) dont aucun conte

*

434 – Ne saurait se suffire : le nom dans le conte

444 – Est la désignation trouée de ce qui coûte

454 – A dire ; le concert de portes de Kamin tâche

464 – D’enterrer le bien troué d’aider au choc

474 – Vif du silence qui affublera la couche

484 – De Maggie d’un invariant de dentelle, chic

494 – Parisien par où se rapatrie l’échec

504 – Musicophage du discontinu et chante

514 – Dans l’éther multidoigts qu’un axiome crache

524 – La chance rapetissée à ce que touche

534 – La chair inalgébrique dans sa paix courte

544 – La plus qu’imprécision du volume : toc

554 – À sa surface qu’à l’instant elle quitte

564 – Glissant le long de ses cuisses dans sa chute

*

575 – La chaconne généralisée de la chute

585 – Et vivant volume sans surface je conte

595 – L’aplatissement de Maggie puis je quitte

605 – Aussi le plan pour la suite : ce que coûte

615 – La raréfaction des dimensions, le toc

625 – D’une consonne frappant l’autre avec la tache

635 – D’une voyelle, entre, qui devient trop courte

645 – À la discipline involontaire du choc

655 – De ces glottes caverneuses qui la touchent

665 – Vous l’indique : lorsque Gauvain se couche

675 – Contre Florie et l’oiseau Willeris crache,

685 – Polyglotte, sa poussière de notes (chic

695 – Malgré tout en ses plumes babelières) et chante

705 – L’union des labiales et des voisées, l’échec

*

716 – Des dimensions un est patent (échec

726 – Intrinsèque) l’étoffe s’est enchevêtrée ; la chute

736 – Est difficile ; comment voulez-vous que chante

746 – Longtemps sur ce thème le criquet du conte

756 – Qui s’enchantait infiniment mieux du chic

766 – Des collections d’assiettes, cartes postales, quitte

776 – À retrouver l’âme, quand, par hasard, il crache

786 – Un Parzifal tyrolien ; cela ma coûte,

796 – Ayant abandonné Maggie sur sa couche

806 – Pour des raisons qui sont peut-être du toc

816 – De poursuivre ici avec vous ce qui touche

826 – À ma self-imposée mais imposante tâche

836 – D’élucidation métrique du choc

846 – Des nombres de Betti au travers de la courte

*

857 – Vision de Maggie sans panties (culottes) (courte,

867 – Forcément, puisqu’entre portes) qui fait échec

877 – À la topologie en jouant sur le choc

887 – Irréfragable de l’étoffe qui chute

897 – Aux pieds, pendant que l’œil recherche la tache

907 – Si difficile (comment voulez-vous que je chante

917 – Avec la hardiesse d’un piano sans touche

927 – La morale hémiplégique de mon conte

937 – Topologique, qui n’est pourtant pas du toc.

947 – Il a de l’allure également, du chic

957 – (Ce n’est pas du n’importe quoi qui se couche !)

967 – Sur ce point au moins, j’espère, tenez-moi quitte

977 – Qui savez très précisément ce que coûte

987 – La soupe dans laquelle de moins délicats crachent)

*

998 – Et sombre (la voyelle herbacée qui crache

1008 – S’imbriquant entre les jambes du lambda plus courte

1018 – Que le pré sous la robe de la Petra), me coûte

1028 – Disais-je, délaissant la porte vide (l’échec

1038 – De Franz K.), et la théorie des trous (quitte

1048 – À la déployer ailleurs) de changer en choc

1058 – Linéaire, même entrelacé de couches

1068 – Superposées de fils rythmiques, ce qui est chute

1078 – Bidimensionnelle, immergée dans le chic

1088 – Euclidien du lit où sont les cuisses sans tache

1098 – De M. (cuisses langagières ?, j’admets, toc ?

1108 – Non ! mais la réalité de ce que chante

1118 – Dans la langue du conte la langue du conte

1128 – Qui chante en langue même ce qu’elle touche)

*

1139 – Résumons : dans son concert de portes K. touche

1149 – À la topologie des panties et crache

1159 – En passant sur la mort (qui nourrit les contes

1169 – D’amitiés biodégradables par la vie courte

1179 – Et complice) moi, à partir de lui, je chante

1189 – En un compliment continuel qui me coûte

1199 – Beaucoup d’efforts, le charme qui n’est pas du toc

1209 – Des cuisses dépantiesées de M. (si l’échec

1219 – De ma tentative algébrique est une tache

1229 – Si une toccata suffit pour que je quitte

1239 – Le labeur incommensurablement chic

1249 – De fournir une théorie des Trous (choc

1259 – Dans les abîmes du nom) adéquate aux chutes

1269 – Des panties le long des cuisses qui se couchent

*

12710 – Peut-on vraiment m’en vouloir, quand une couche

12810 – De peinture silence, recouvre tout ce qui touche

12910 – À la banalité générale des chutes

13010 – Ma tentative complexe mérite-t-elle qu’on crache

13110 – Sur elle ?) je ne décrirai pas le choc

13210 – De cette vision sur le musicien (conte

13310 – Qu’il nous a transmis lui-même, ni le chic

13410 – De l’étoffe mousseuse extrêmement courte

13510 – Qui laisse cette impression quand elle la quitte

13610 – Qu’elle ne quitte rien et pourtant enchante

13710 – D’avoir été posée là à peine une tache :

13810 – En projection, deux ovales (geste qui coûte

13910 – Peu, semble-t-il ; le glissement sans échec

14010 – Des visions jaillissant, sans corail, atoll toc ?)

*

14111 – De Cassini ou de Descartes ? (le toc

14211 – Sin de la perspective), permissive (où couche

14311 – Le luxe), lente, traquant le regard (à l’échec

14411 – De la main) qui se lève vertical et touche

14511 – L’adéquation déterminante (elle coûte

14611 – Le souffle) de l’étoffe à la chair avant chute

14711 – Enchante, dis-je, d’être tombée là, tâche

14811 – Plane dont il n’y a rien à dire, l’ombre crache

14911 – Sur elle depuis le bois dont Franz fait que chantent

15011 – Ses portes. je ne décrirai donc pas le choc

15111 – Sensible qu’elle fait alors qu’elle quitte

15211 – En raison même du sujet de ce conte

15311 – Le lieu qu’elle cachait (si) difficilement (courte

15411 – Comme elle est) avec tant de concrétude chic.

*

15512 – Inutiles donc les conclusions bachiques

15612 – Que vous voudriez tirer de cela (vos toques

15712 – Magistériales ne m’impressionnent pas) la courte

15812 – Vision que j’exhibe est abstraite. Sur la couche

15912 – Est l’abstraction de Maggie, celle que le conte

16012 – Extrait du concert de Portes (d’un échec

16112 – De musique sculptante) est exemplum (quitte

16212 – À prendre froid sur l’herbe) de concepts qui touchent

16312 – Au concept à la fois de surface, au choc

16412 – (Indépendant de ce que lumière coûte)

16512 – Avec la notion de volume, ensuite chante

16612 – (Glissement, bien sûr, glissement de la chute)

16712 – Continuité et connexité, ne crache

16812 – Pas non plus sur les séquences où est la tache

*

16913 – D’être elle-même et différente, rythme tâche

17013 – Du zéro entre deux uns, théorie chic

17113 – S’il en fut, salut à toi, fontaine qui crache

17213 – Le tac du métronome au milieu des « toc »

17313 – De la barre de mesure. Maggie, et la chute

17413 – De ses panties représentent la plus courte

17513 – Parabole théorique possible, je la chante

17613 – En endécasyllabes Kitsch, avec couches

17713 – De consonnes superposées, qui ne coûtent

17813 – Rien ou presque à la fabrique, mais que le conte

17913 – Agence, assemble, en vue de fournir le choc

18013 – De la vérité du lieu (n’oublions pas l’échec

18113 – Cependant du plongement séquentiel (touche

18213 – Blanche dont nulle noire n’est jamais quitte))

*

18314 – Ça va être le moment que je vous quitte

18414 – Ayant accompli au mieux possible ma tâche

18514 – Sur un sujet, qui, en profondeur nous touche

18614 – Puisqu’il s’agit non du méprisable chic

18714 – Laudatoire conventionnel dont l’échec

18814 – Est patent (et ne vaut même pas qu’on crache

18914 – Après) non, dis-je, la mise en scène choc

19014 – De la transgression cristallo-gothique (toc)

19114 – Mais la parabole on ne peut plus simple (conte

19214 – Pour enfant) de la culotte d’M. qui chute

19314 – Au milieu du concert de portes de Franz (coûte

19414 – Que coûte, ne dissimulons pas nos sources) courte

19514 – À l’extrême, descendue pendant qu’elle se couche

19614 – Au conclave des consonnes qui la chantent.

Pour citer ce document

, «Maggie», La Licorne [En ligne], Textes de Jacques Roubaud, 1997, Collection La Licorne, Les publications, Roubaud, mis à jour le : 23/03/2006, URL : https://licorne.edel.univ-poitiers.fr:443/licorne/index.php?id=3359.